En 2026, Bienvenue Docteur a participé à la Journée ÉduSanté, un événement organisé par la MGEN à Aiguillon, réunissant des élèves venus de toutes les communes alentours du Lot-et-Garonne. Une journée pensée pour éveiller la curiosité des jeunes aux métiers de la santé et une occasion pour BD de se positionner là où peu de dispositifs similaires vont encore : auprès des plus jeunes, bien avant l’orientation.
Une stratégique pour Bienvenue Docteur
L’une des forces distinctives de Bienvenue Docteur, c’est d’intervenir très en amont du parcours des futurs professionnels de santé. Là où la plupart des dispositifs concurrents ciblent des médecins déjà en activité ou des étudiants en fin de cursus, BD fait le pari d’agir dès le plus jeune âge : lycéens, collégiens, et même primaires.
C’est un positionnement pionnier. La généralisation des guichets uniques dans tous les départements d’ici fin 2026, alors la concurrence va s’intensifier rapidement. Se démarquer ne passera plus seulement par l’existence du service, mais par la qualité et la diversité des actions menées sur le terrain. Être présent à une journée comme l’ÉduSanté, avec des contenus adaptés à chaque tranche d’âge, c’est exactement ce qui construit une identité territoriale forte sur le long terme.
Ce jour là, BD a accueilli les trois niveaux : primaires, collégiens et lycéens. Chaque groupe de l’équipe a alors pris une approche adaptée à l’âge et à la maturité de son public face aux questions d’orientation santé.
Mon rôle : créer les supports de jeux pour les plus petits
Pour ma part, je me suis occupée de la création graphique des supports de jeux destinés aux élèves du primaire, en respectant la charte graphique de Bienvenue Docteur.


Deux jeux conçus pour rendre la découverte des métiers de la santé ludique et accessible :
Les mots fléchés : centrés sur les métiers médicaux et paramédicaux, pensés pour un niveau primaire : vocabulaire accessible, mise en page claire, univers visuel cohérent avec la charte BD.
Le jeu de l’oie : un parcours illustré autour des objets, métiers et lieux médicaux. Chaque case était une occasion de découvrir un élément du monde de la santé de façon concrète et amusante.
Ces supports n’étaient pas de simples photocopies ou des modèles pris sur Canva : je les ai conçus avec des outils graphiques, avec soin, pour que les enfants les prennent en main avec plaisir et que BD soit associé à une expérience ludique et positive dès le plus jeune âge.
La prise de photos pendant l’événement
J’ai également assuré le reportage photo de la journée, pour alimenter les réseaux sociaux de BD dans la foulée de l’événement. Une contrainte importante à gérer : la présence de mineurs. J’ai veillé tout au long de la journée à ne photographier les enfants que de dos, sans jamais capturer de visages, conformément aux règles de protection de l’image des mineurs.
C’est alors un réflexe qui s’acquiert sur le terrain et qui fait partie du métier. Savoir raconter un événement en images tout en respectant scrupuleusement les droits des personnes présentes.
Ce que cette mission m’a appris
Créer des supports pédagogiques pour des enfants, c’est un exercice qui demande autant de rigueur graphique que de sens de la vulgarisation. Il faut aller à l’essentiel, rendre le contenu attractif, et ne jamais perdre de vue que le premier objectif est que ça plaise, et que ça reste.
Cette journée m’a aussi confirmé l’importance des actions de terrain pour un dispositif comme BD. Un post LinkedIn, c’est bien. Être physiquement présent dans une salle avec des primaires qui découvrent le mot « stéthoscope » en jouant, c’est autre chose !
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